la vérité des listes blanches, les white list


la délivrabilité des emails

la white list encore prise en compte pour la délivrabilité ?

La white list, liste blanche a longtemps été une clé du succès dans le mailing.

Comme toute personne qui travaille sur le web et dans le e-commerce, vous faites souvent des campagnes emails aux prospects qui auront bien voulu vous laisser leurs emails. Vous ferez parfois aussi appel à des professionnels qui se targuent d’être inscrits sur des listes blanches, ils sont en white list !

Mais comme tout expéditeur de campagnes, vous êtes toujours surpris de voir des taux toujours aussi bas quant aux ouvertures et aux clics ! Car oui, on veut toujours de meilleurs chiffres.

Pourtant toutes vos signatures sont OK ! Vous avez placé vos DKIM, SPF, vous avez déclaré une politique DMARC, et rien n’y fait (ou si peu).

Aujourd’hui, je ne vais pas vous donner de recettes miracles dans cet article (je n’en ai aucune d’ailleurs !!!), mais je vais vous présenter quelque chose qui pourrait être vu désormais comme un mythe ! Les listes blanches, les white list.

Mais en fait, une liste blanche, c’est quoi ??

Etre whitelisté... Encore utile ?

Par définition en marketing, une white list, une liste blanche, est une liste, un ensemble d’adresses IP dites de confiance. Ces listes sont bien souvent gérées en interne par les FAI (Fournisseur d’Accès à Inernet), les ISP (Internet Service Provider) et les services de mails (gmail, hotmail, etc…), comme elles peuvent aussi être gérées par un service tiers.
Les IP des services émetteurs (ou d’annonceurs qui émettent des campagnes emails) étant sur des listes blanches bénéficient alors de traitements particuliers lors de la délivrabilité aux destinataires.

On trouve toujours des possibilités de s’inscrire sur ces listes blanches, et pour ne faire que les citer :

Mais ça,… C’était avant !

Mais aujourd’hui, faut-il toujours s’inscrire en liste blanche ?

Réponse simple : on cherche surtout à ne pas être inscrit en black list, en liste noire !
(testez votre ou vos IP : http://www.dnsbl.info/dnsbl-database-check.php ou https://mxtoolbox.com/SuperTool.aspx)

J’explique :

Lorsque le mailing (le concept) est né, les FAI utilisaient des listes noires et des listes blanches pour filtrer le spam du non-spam. Le problème est que ce système était vite contournable en passant un coup de fil à un employé d’un FAI permettait d’être inscrit assez rapidement en liste blanche (En étant honnête bien évdiemment). Cette situation de confort pouvait être revue par un autre employé qui détectait alors une vague de spams depuis cette adresse IP qui avait été alors réattribuée, il révoquait alors cette IP de la liste blanche, ou pire, l’inscrivait en liste noire… Bref, la limite de l’intervention manuelle a rapidement trouvé ses limites devant la croissance infernale des portails proposant du service de mailing (mais aussi la création de serveurs de spams !).

Le blocage permanent n’était pas franchement courant, il fallait une intervention manuelle, et il fallait vraiment un comportement extrème pour y être inscrit. En s’éloignant un peu du feu des projecteurs, il était encore possible aux spammeurs peu scrupuleux d’agir en toute impunité.

Il fallait réagir, avant que ne s’écroulent les réseaux sous le poids des spams !

2010 : la réputation est dans la place !

C’est ainsi que les systèmes de réputation ont été mis en place en 2010. Aujourd’hui, la réputation règne sur la délivrabilité des e-mails (ou la non délivrabilité !).

Les FAI, globalement, ne proposent plus de listes blanches, ils ne proposent plus de services d’inscription sur des listes de confiance.

Un expéditeur ne peut plus s’inscrire auprès des FAIs et ISP et envoyer tranquillement sa campagne. Ce n’est plus possible ! Ils n’éviteront définitivement plus les filtres antispam. Arriver directement en boite de réception ce n’est plus possible !

Ainsi, même si AOL et Yahoo (dans les liens cités précédemment) continuent à proposer des inscriptions en listes blanches, ce service est bel et bien obsolète, et n’aura aucun effet (directement) sur la délivrabilité.

Mais, ma réputation,… Je fais comment alors ?

Très simplement, et en respectant les points suivants :

  • Je prépare mon serveur de mails pour qu’il soit conforme aux standards
  • J’utilise un sous domaine cohérent avec mon domaine principal (le nom de domaine !)
  • Je n’envoie des emails qu’aux personnes ayant adhérer à mes newsletter
  • Jamais d’achat de listes d’adresses mail
  • Chaque demande de désinscription est traitée scupuleusement
  • Aucun mot interdit dans mes campagnes
  • Les cadences de délivrance sont soigneusement étudiées et respcteusues
  • Mes campagnes sont propres, le code est propre, et mes templates sont « responsives »
  • Je veille à l’équilibre image / texte dans ma rédaction
  • Je fais des liens vers des domaines à forte réputation (éh oui ! Facebook, Twitter, Youtube… Vous savez en bas de page 😉 )
  • Je surveille la réputation de mon IP
  • Je supprime de mes listes les adresses mail qui n’ouvrent pas et donc qui ne cliquent pas (ça évite les « old emails » autrement appelés « Zombies »)
  • Et une dernière astuce quand même : inscrivez-vous sur ces white list… On ne sait jamais ! Si je vous dis que les FAI et autres ISP les regardent quand même un peu… Vous me croirez ?

En conclusion

la réputation règne sur la délivrabilité des emailsLa réputation de l’expéditeur ne peut permettre à un e-mail d’atteindre une boîte de réception que s’il est correctement authentifié et ciblé. Plus la liste blanche…

 

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